2017
Pr David Tougeron
Gastroentérologie – 2017-05-27 – CF –
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Texte en attente
2017
Pr David Tougeron
Gastroentérologie – 2017-05-27 – CF –
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Texte en attente
2017
HELUWAERT Frédéric,
Service hépato-gastro-enterologie – Centre hospitalier Annecy genevois, 1 av de l’hopital BP 90074 metz tessy – 74374 pringy cedex
Gastroentérologie – 2017-05-27 – CC –
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Nous présentons 2 cas de patients présentant une atteinte évocatrice de RCUH, mais atteinte rectale ? Ces deux cas correspondent ils à une entité distincte ?
Cas n°1 :
Patient de 67 ans, présentant depuis 15 jours 3 semaines quelques épisodes de rectorragie sans modification du transit, Pas de faux besoins.Patient sous KARDEGIC. Une rectosigmoidoscopie est réalisée .Le rectum présente une muqueuse normale. Pas d’anomalie muqueuse jusqu’à 25 – 30 cm de la marge anale où on voit apparaître au sein d’une zone diverticulaire une muqueuse assez évocatrice d’une rectocolite hémorragique, granitée, fragile au contact. Cette muqueuse est discrètement ulcérée, cette colite apparaît tout à fait segmentaire sur 10 – 15 cm au delà la muqueuse redevient tout à fait normale jusqu’à l’angle colique gauche. L’aspect histologique est en faveur d’uen RCUh, ily a d’authentiques abces cryptiques et de nombreux polynucléaires neutrophiles, pas d’infestation a CMV
Cas n°2 :
Patiente ayant bénéficiée au mois d’aout 2014 une coloscopie ayant mis en évidence une inflammation péri diverticulaire au niveau sigmoidien. Persistance de douleurs abdominales et des épisodes de rectorragies. Décision d’une nouvelle exploration endoscopique. Pas d’anomalie sur le bas rectum et le moyen rectum. Dès le haut rectum, apparition d’une muqueuse congestive, granitée, de manière circonférentielle. Cet aspect se prolonge à minima sur une quinzaine de centimètres avec des diverticules. L’aspect est tout à fait atypique. Histologiquement, il s’agit d’une muqueuse colique d’architecture conservée, dépourvue de toute ramification glandulaire cryptique ou de branchement cryptique. Le chorion est légèrement congestif avec trainées d’éléments inflammatoires où prédominent les polynucléaires neutrophiles. Ceux-ci sont volontiers en exocytose, réalisant des images de cryptite ainsi que des abcès cryptiques. Absence de granulome épithélioïde. Absence de stigmate d’infestation virale. Pas d’argument en faveur d’une éventuelle colite ischémique.
Qu’est-ce donc ?
2017
Lanhan Nguyen (1), Coline Delalandre (1), Mathieu Yver (2), Dorian Dikov (2), Marie Trompette (1), Gilles Macaigne (1)
(1) Service de Gastro-Entérologie, (2) Service d’anatomo-pathologie. Centre Hospitalier de Marne la Vallée.
Gastroentérologie – 2017-04-27 – CC –
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Une femme de 40 ans, d’origine pakistanaise, consulte pour une diarrhée évoluant depuis 7 ans, faite de 10 à 15 selles liquides quotidiennes non glairo-sanglantes, dont 3 nocturnes, associée à une perte de 20 kgs sans altération de l’état général. Il n’y a pas de douleur abdominale, ni de fièvre, ni de manifestation extra-digestive. L’examen clinique est normal. Elle ne présente pas d’antécédent personnel ni familial particulier. La diarrhée aurait débuté au retour d’un séjour familial de quelques semaines au Pakistan, sans autre cas familial signalé.
Le bilan biologique initial est en faveur d’un syndrome de malabsorption associant anémie ferriprive, hypocholestérolémie, hypo-protidémie à 58 g/L et hypo-albuminémie à 31 g/L. Il n’y a pas d’hyperéosinophilie, de dysthyroïdie, de syndrome inflammatoire. La sérologie VIH, les coprocultures et examen parasitologique des selles sont négatifs. Le reste du bilan est normal en dehors d’une hypogammaglobuliémie à 6,6 g/L avec diminution des IgG.
La colo-iléoscopie terminale, les biopsies recto-coliques étagées et iléales, la gastroscopie et les biopsies gastriques sont normales. Les biopsies duodénales montrent une atrophie villositaire totale avec hypertrophie des cryptes, infiltrat inflammatoire lympho-plasmocytaire du chorion, hyperlymphocytose intra épithéliale à 70 pour 100 cellules épithéliales, sans parasite retrouvé. La recherche d’IgA anti-transglutaminase est négative, sans déficit en IgA.
L’entéro-IRM réalisée en ville est normale. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien retrouve un épaississement pariétal minime et non spécifique de la totalité de l’intestin grêle avec adénopathies centimétriques mésentériques d’allure inflammatoire.
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ?
Diagnostic, traitement et évolution au congrès…
2017
Helena Ribeiro, Cátia Leitão, Richard Azevedo, João Pinto, José Tristan, Rui Sousa, Eduardo Pereira, Ana Caldeira, António Banhudo; Gastroenterology Department of Amato Lusitano Hospital, Castelo Branco, Portugal
Gastroentérologie – 2017-04-21 – CO –
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Introduction:
Quantitative second generation endoscopic ultrasound (EUS) elastography allows the quantitative analysis of tissue stiffness. EUS elastrography has been studied in the differential diagnosis of solid tumors of the pancreas and seems to be a useful auxiliary diagnostic tool.
Aims and Methods:
The aim of this study was to evaluate the accuracy of the quantitative EUS elastography in the differential diagnosis of pancreatic solid masses, discriminating malignant from benign masses, using strain ratio (SR) analysis. A preliminary study was conducted for 9 months and included 20 consecutive patients who underwent EUS for the evaluation of solid pancreatic masses. EUS elastography was performed by 2 operators, using a linear echoendoscope (Pentax® EG3870UTK) attached to Hitachi® HI VISION Preirus platform. The mean of 3 measures was considered as the SR final result for each lesion. EUS–fine‐needle aspiration of the lesions was performed after SR assessment and the final diagnosis was based on the cytology or histology results. Accuracy of the elastography was obtained by the analysis of ROC curves.
Results:
Included 20 patients with solid pancreatic tumors with conclusive histological / cytologic diagnosis (4 inflammatory masses, 14 adenocarcinomas and 2 neuroendocrine tumors). The mean SR value was significantly higher in the malignant tumors comparing with the benign tumors (37,70 vs 11,31; p <0,001). The sensitivity and specificity of SR for detection of pancreatic malignancy for a cut of 15.89 were, respectively, 93.7% and 100% (area under the curve of 0.98, 95% CI). The overall accuracy of the EUS elastography using the SR for the detection of pancreatic malignancy was 95%.
Conclusion:
Despite the small sample, this preliminary study suggests that quantitative EUS elastography is promising in the diagnostic approach of solid pancreatic lesions, showing good accuracy in the differentiation between malignant and inflammatory masses. It may complement the study and characterization of the tumors, aiding in the diagnostic and follow‐up of this patients.
2017
Gilles Macaigne (1), Mathieu Yver (2), Pierre Lahmek (3), Christophe Locher (4), Trompette Marie (1), Dorian Dikov (2), François Kemeny (2).
(1) Service de Gastro-Entérologie, (2) Service d’anatomo-pathologie. Centre Hospitalier de Marne la Vallée. (3) Service de Gastro-entérologie. Centre hospitalier de Limeil Brévannes. (4) Service de Gastro-entérologie. Centre hospitalier de Meaux
Gastroentérologie – 2017-04-25 – CO –
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Introduction
La CE est une entité pathologique liée à une infiltration anormale de la muqueuse colique par des éosinophiles, pour laquelle il n’y a pas actuellement de consensus sur les critères diagnostiques histologiques. Il s’agit d’une pathologie relativement fréquente chez le nourrisson et l’enfant, le plus souvent secondaire à une allergie aux protéines du lait de vache. Chez l’adulte, la CE est beaucoup plus rare et a été beaucoup moins étudiée, seuls des cas cliniques isolés ou de petites séries étant publiés. Il s’agit d’une pathologie probablement en augmentation, sous estimée car mal connue.
Malades et Méthodes
La totalité des cas de CE diagnostiqués entre 2013 et 2016 au CH de Marne la Vallée a été colligée. Les données épidémiologiques, cliniques, biologiques, endoscopiques, histologiques et évolutives ont été recueillies prospectivement. Chaque malade a bénéficié d’une coloscopie totale avec biopsies recto-coliques étagées et iléales, la gastroscopie n’étant réalisée qu’à l’initiative de l’investigateur. Le diagnostic de CE était porté histologiquement en cas d’augmentation du taux de polynucléaires à éosinophiles > 20/champ à fort grossissement dans au moins 2 secteurs coliques (colon droit, transverse, gauche, rectum) et/ou dans l’iléon, sans autre étiologie évoquée histologiquement.
Résultats
38 malades avec le diagnostic histologique de CE ont été inclus (65% de femmes – âge moyen 44,3 ans). Les indications du bilan endoscopique étaient une diarrhée seule (74%), des douleurs abdominales sans diarrhée (14%), des rectorragies ou un méléna (20%) et une anémie ferriprive (3%). La coloscopie était anormale chez 37% des malades (14/38), les lésions retrouvées étant les suivantes : érythème 86%, œdème 57%, érosions 86% et ulcérations 57% des cas. Les lésions endoscopiques prédominaient au niveau du colon droit (43%) puis du colon gauche (36%). Sur le plan étiologique, 10 (27%) malades avec une CE secondaires (2 mastocytoses, 5 maladies de crohn, 2 causes médicamenteuses, 2 parasitoses) et 27 (73%) une CE primitives. Parmi ces 27 malades, 12 (43%) avaient un terrain allergique connu au moment du diagnostic. Les 2 groupes de CE primitives et secondaires ont été comparés pour les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, biologiques endoscopiques et histologiques. Les résultats statistiques, les traitements proposés et l’évolution sous traitement des malades avec CE primitive seront présentés le jour du congrès.
Conclusion
Il s’agit à notre connaissance de la première série de CE de l’adulte rapportée jusqu’alors. Dans notre travail, les ¾ des CE étaient primitives. Les résultats des comparaisons entre les CE primitives et secondaires seront présentées au congrès.
2017
Pr J. Hochberger (Berlin)
Gastroentérologie – 2017-05-27 – CF –
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En attente
2017
David Laharie
Gastroentérologie – 2017-05-27 – CF –
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Texte en attente
2017
Stéphane Nahon, Laurent Peyrin-Biroulet, Laurent Beaugerie
Gastroentérologie – 2017-05-01 – CO –
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Introduction
Après Césame, ICARE (étude Européenne) propose d’évaluer les risques d’infection et de cancer chez les patients ayant une MICI (Crohn et RCH) traités par anti-TNF et/ou immunosuppresseur et/ou vedolizumab.
Méthodologie
Chaque médecin peut inclure jusqu’à 50 patients répartis en cinq strates : 10 sans anti-TNF ni IMS, 10 avec IMS seuls, 10 avec anti-TNF seuls, 10 avec anti-TNF et IMS et 10 avec Vedolizumab avec ou sans IMS.
Résultats
Après 1 an d’inclusion, plus de 1000 malades ont été inclus en France. Parmi les 75 médecins qui ont inclus au moins un malade, 15 étaient membres de l’ANGH. Cela représentait donc X malades provenant de l’ANGH.
La répartition était la suivante : à venir pour le congrès
Conclusion
Un an après le début des inclusions,
2016
Sofia HAMBLI, Thierry PAUPARD. Service d’Hépato-Gastro-Entérologie. Centre Hospitalier de Dunkerque.
Gastroentérologie – 2016-04-26 – CO –
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Nous présentons trois cas cliniques d’une seule et même pathologie : 1) Un ictère associé à une forme pseudo tumorale pancréatique, 2 Une cholangite atypique compliquée d’un ictère et 3) Une pancréatite atrophique associée à une RCH, compliquée d’une insuffisance pancréatique exocrine et endocrine.
Description des cas cliniques avec imageries et évolutions sous traitement.
Synthèse et discussion autour de la pancréatite auto-immune, de la classification (HISORT) et des principes de prise en charge.
Proposition d’un projet d’observatoire national via l’ANGH.
2016
Sarra Oumrani, Isablle Rosa, Emma Ferrand, Alix Portal, Anne Laure Audrain, Laurent Costes, Hervé Hagège
Gastroentérologie – 2016-05-01 – CO –
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L’utilisation de nouvelles immunothérapies anti PD1 a montré son efficacité dans le cadre du traitement de mélanomes métastatiques ou de carcinomes bronchiques. De nombreux effets indésirables ont été décrits notamment digestifs tels qu’une diarrhée dans 11 à 19% des cas et une colite MICI-like dans 1% des cas après utilisation du Nivolumab. Nous rapportons quatre cas d’atteintes digestives polymorphes documentées imputables directement aux anti PD1.
Il s’agit de 4 patients hospitalisés dans le service d’hépato-gastroentérologie pour une atteinte digestive sévère. Trois patients avaient reçu un traitement de 2 à 11 perfusions de Nivolumab et une patiente avait reçu 7 cures de Pembrolizumab pour un adénocarcinome bronchique stade IV. Il s’agissait d’une femme de 71 ans et trois hommes de 68, 64 et 65 ans. La présentation clinique était dans un cas une intolérance alimentaire totale avec des épigastralgies et une diarrhée chronique d’installation rapide chez les 3 autres cas. Les symptômes étaient survenus en moyenne 3 mois après l’instauration du traitement. Tous les patients ont eu une perte de poids de plus de 10%, (en moyenne de 7,5 kg), ayant nécessité une assistance nutritionnelle dans 3 cas. Les lésions endoscopiques étaient dans un cas une gastrite ulcérée nécrotique compliquée de sténose duodénale sans atteinte colique et dans un autre cas une colite aigue grave RCH-like. Chez 2 patients, les explorations endoscopiques étaient normales mais l’histologie avait mis en évidence une atrophie villositaire totale dans 1 cas et à une colite lymphocytaire dans 1 cas. Les patients ont tous reçu des corticoïdes en première intention, permettant une évolution favorable chez 2 patients. Chez les 2 patients ayant les lésions endoscopiques sévères, un traitement par anti TNF a été réalisé en 2ème ligne sans efficacité. Un traitement de 3ème ligne par vedolizumab a permis l’amélioration clinique rapide et endoscopique des 2 patients. Concernant l’imputabilité du nivolumab, il n’existait pas d’autre traitement concomitant chez l’ensemble des patients et 3 des patients avaient bénéficié d’explorations digestives antérieures normales. Chez le patient ayant une atrophie villositaire, les Ac anti TG étaient négatifs ainsi que l’HLA DQ2DQ8.
Conclusion
Les résultats des nouvelles immunothérapies anti PD1 sont prometteurs, au prix d’effets indésirables pouvant être graves et pouvant nécessiter des thérapeutiques lourdes. Les atteintes digestives secondaires aux anti PD1 peuvent être polymorphes et variées. Il est primordial de sensibiliser les praticiens aux effets indésirables digestifs de ces nouveaux médicaments.